Un site de voyage, oui, mais à quel prix ?

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Aujourd’hui, 6 internautes sur 10 affirment utiliser Internet pour préparer leurs voyages (l’e-tourisme a progressé de 18% en 2008 (source : e-marketing.fr)).
Grâce au développement de l’e-tourisme, Internet est une opportunité à saisir.

Les acheteurs de voyages en ligne aspirent à davantage d’indépendance dans l’organisation de leurs séjours. Nouveaux clients, chiffres d’affaires additionnels, baisse des coûts sont autant de paramètres qui plaident en faveur d’une activité online.

Face à la crise, l’e-tourisme paraît être le seul canal de distribution à se démarquer. Entre 2007 et 2008, 1,4 million de Français supplémentaires ont acheté un séjour en ligne, portant le nombre des e-acheteurs dans ce secteur à 9,2 millions (source : e-marketing.fr).


L’e-tourisme paraît donc promis à un bel avenir. En effet, les projections des départs en vacances des Français pour 2009 sont encourageantes : outre les 55% qui affirment avoir l’intention de partir, une partie des 15% d’indécis devrait également sauter le pas. Même si le potentiel de croissance du secteur est encore très important, il faut entrer, dès aujourd’hui, dans une logique de fidélisation de ses clients. Mettre en place des offres de bienvenue, développer le CRM et l’ensemble des leviers propres au marketing direct. Il est devenu essentiel de gérer le capital client sur le long terme.

Tout d’abord, il vous faut définir un budget, mais lequel ?

Il n’y a pas réellement de budget « type » pour un site d’e-tourisme, celui-ci dépendra avant tout de cinq critères (définis au préalable dans votre cahier des charges) : la cible de votre site (s’adressera-t-il à des particuliers ou restera-t-il un site professionnel), l’ambition du site (marchand ou non, y aura-t-il une offre très large), la fonction de l’entreprise (s’agit-il d’un fabricant de voyages, à savoir un tour-opérateur, ou d’un client distributeur : une agence de voyage), la possibilité d’implémenter ou non une interface client (« front-office ») permettant d’interroger directement la base de données du voyagiste (« back-office »), et pour finir, l’externalisation ou non de sa réalisation. Pour un budget de 10.000 euros, il est possible d’intégrer dans votre site Internet tous les critères énoncés ci dessus, avec un module de paiement en ligne.

Quelles solutions sont à envisager pour créer votre site ?

Dans un premier temps, et surtout si l’on ne dispose pas des compétences technologiques en interne, il peut être intéressant d’avoir recours à un prestataire extérieur qui propose des solutions pour créer ou faire évoluer un site d’e-tourisme.
L’indépendance des voyageurs en ligne est croissante, de ce fait les offres de séjours sur mesure (ou « package dynamique »), rencontreraient un succès croissant. Progrès de la technologie aidant, l’internaute peut désormais en quelques clics composer lui-même son voyage à partir d’une destination donnée.

Y a-t-il un budget à prévoir pour la maintenance de votre site ?

Dans ce domaine également, il est très difficile de chiffrer, in abstracto, le coût de la maintenance d’un site d’e-tourisme. Tout dépend encore une fois de l’ambition de celui-ci et de la nature des développements prévus. S’il s’agit simplement de la mise à jour du site, ce poste de dépense se limitera au salaire d’une personne.

Ne négligez pas le budget marketing !

Il ne faut pas l’oublier, car, avec le développement de la concurrence (le monitoring des nouvelles tendances peut être facilement effectué à l’aide des flux RSS et peut vous servir également comme outil de veille concurrentiel afin de garder un œil sur ce que font vos concurrents), c’est un des éléments essentiels à la réussite d’un site d’e-tourisme. Et à ce titre, il peut représenter une part non négligeable du budget de fonctionnement d’un site Web. Les dépenses ne sont pas forcément induites par une campagne de publicité en ligne. Elles concernent également des opérations plus prosaïques, mais néanmoins nécessaires, comme le référencement naturel ou payant, la mise en place d’un réseau d’affiliation, d’un jeu ou encore d’une newsletter. Selon votre positionnement et votre clientèle cible, les univers virtuels peuvent s’avérer un choix intéressant pour vous positionner dans la tête des consommateur comme étant une entreprise touristique dynamique et innovatrice. Autant d’outils qui peuvent être développés au coup par coup à mesure que l’audience du site augmente, mais qu’il est également possible de confier à un prestataire.

Un budget humain, oui, mais lequel ?

Mettre en place un site Internet nécessite de nouvelles compétences qui peuvent être acquises, soit par le recrutement de personnel, soit par la formation du personnel existant. Cependant, à chiffre d’affaires comparable, un site Internet est moins consommateur de ressources humaines qu’une agence, puisqu’une partie des opérations, notamment les réservations, est automatisée. Bien entendu, le gain en terme d’effectifs est fonction de la nature du site et du mode de réservation qu’il propose.

Savoir rester raisonnable !

Même si un site d’e-tourisme peut être une réelle opportunité, il faut savoir le gérer, car il peut devenir un véritable gouffre si ça n’est pas le cas. Les objectifs du site doivent être, au préalable, clairement définis afin que le cahier des charges soit précis.

 

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2 thoughts on “Un site de voyage, oui, mais à quel prix ?

  1. Merci pour ta question Envy, il est vrai que nous ne l’avons pas précisé dans l’article, mais les sites du type voyage-sncf ou bien d’autres ont un budget largement supérieur à 10.000€. Lorsque nous avons fait nos recherches, il y avait des budgets de plus d’1 million d’euros pour un site de voyage tel que voyage-sncf.fr ou bien lastminute.com (etc…). Après, il est tout à fait possible d’avoir un site fonctionnel pour moins de 10.000€ en étant une petite agence.

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