Récits du web

La théorie de la fenêtre brisée

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La théorie de la fenêtre brisée est basée sur un article de l’Atlantic Monthly publié en 1982. Il convient de lire l’article pour mieux comprendre les facteurs humains à l’origine de la théorie :

La théorie de la fenêtre casséeLa théorie de la fenêtre casséeAu niveau de la communauté, le désordre et le crime sont généralement inextricablement liés, dans une sorte de séquence de développement. Les psychologues sociaux et les agents de police ont tendance à être d’accord pour dire que si une fenêtre dans un bâtiment est cassée et n’est pas réparée, toutes les fenêtres seront bientôt brisées. Cela est aussi vrai dans les beaux quartiers que dans les quartiers délabrés. Le bris de fenêtre ne se produit pas nécessairement à grande échelle car certaines zones sont habitées par des brise-vitres déterminés, tandis que d’autres sont peuplées d’amateurs de fenêtres, au lieu de cela, une fenêtre brisée non réparée est un signal que personne ne s’en soucie et que briser davantage de fenêtres ne coûte rien. (Il a toujours été amusant.)

Philip Zimbardo, un psychologue de Stanford, a rapporté en 1969 certaines expériences testant la théorie de la fenêtre brisée. Il s’est arrangé pour avoir une voiture sans plaques d’immatriculation garée avec son capot sur une rue du Bronx et une automobile comparable dans une rue de Palo Alto, en Californie. La voiture dans le Bronx a été attaquée par des « vandales » dans les dix minutes de son « abandon ». Les premiers à arriver étaient une famille ; un père, mère et jeune fils qui ont enlevé le radiateur et la batterie. En vingt-quatre heures, pratiquement tout ce qui avait de la valeur avait été supprimé. Puis la destruction au hasard a commencé par briser les fenêtres, arrachés les pièces, les accessoires. Puis les enfants ont commencé à utiliser la voiture comme terrain de jeu. La plupart des « vandales » adultes étaient des blancs bien habillés, apparemment coupés. La voiture à Palo Alto est restée intacte pendant plus d’une semaine. Puis Zimbardo en a brisé une partie avec une masse. Bientôt, les passants se sont joints à eux. En quelques heures, la voiture a été renversée et complètement détruite. Encore une fois, les « vandales » semblaient être principalement des blancs respectables.

Les biens non conservés deviennent un jeu équitable pour les gens qui s’amusent ou se livrent au pillage, et même pour les personnes qui ne rêvent généralement pas de faire de telles choses et qui se considèrent probablement respectueuses des lois. En raison de la nature de la vie communautaire dans le Bronx, son anonymat, la fréquence à laquelle les voitures sont abandonnées et les objets volés ou brisés, l’expérience passée de «personne mal attentionné»

Le vandalisme commence beaucoup plus rapidement , lorsque les gens en sont venus à croire que les biens privés sont pris en charge et que leur comportement malicieux est coûteux. Mais le vandalisme peut se produire n’importe où une fois que les barrières communautaires

Le sentiment de respect mutuel et les obligations de civilité sont abaissées par des actions qui semblent indiquer que «personne ne s’en soucie».

Il y a même un livre entier sur ce sujet. Ce qui est fascinant pour moi, c’est que la simple perception du désordre – même avec des délits mineurs apparemment sans importance comme le graffiti ou le vandalisme mineur – provoque une boucle de rétroaction négative qui peut entraîner un désordre total:

Nous suggérons que le comportement « non contrôlé » entraîne également la rupture des contrôles communautaires. Un quartier stable de familles qui s’occupent de leur foyer, s’inquiètent mutuellement des enfants et craint avec confiance les intrus indésirables peut, en quelques années ou même quelques mois, se transformer en une jungle inhospitalière et effrayante. Un morceau de propriété est abandonné, les mauvaises herbes grandissent, une fenêtre est brisée. Les adultes cessent de gronder les enfants tapageurs; les enfants, enhardis, deviennent plus chahuteurs. Les familles déménagent, les adultes seuls emménagent. Les adolescents se rassemblent devant le dépanneur. Le marchand leur demande de bouger; ils refusent. Des combats se produisent. La litière s’accumule. Les gens commencent à boire devant l’épicerie; à temps, un ivrogne tombe sur le trottoir et peut le dormir. Les piétons approchent les piétons.

À ce stade, il n’est pas inévitable que des crimes graves se développent ou que des attaques violentes contre des étrangers se produisent. Mais de nombreux habitants penseront que la criminalité, en particulier les crimes violents, est en hausse et ils modifieront leur comportement en conséquence. Ils utiliseront les rues moins souvent et resteront dans la rue

Cette théorie de fenêtres cassées est un bon conseil pour les acteurs du web et s’appliquent dans bien d’autres domaines et personnes du genre humain.

Ne laissez pas les «fenêtres cassées» (mauvaises conceptions, mauvaises décisions ou mauvais code) non réparées. Réparez chacun dès qu’il est découvert. S’il n’y a pas assez de temps pour le réparer correctement, retirer le. Vous pouvez peut-être commenter le code incriminé, afficher un message « Non implémenté » ou substituer des données factices à la place. Prenez des mesures pour éviter d’autres dommages et pour montrer que vous êtes informé de la situation.

Nous avons vu des systèmes propres et fonctionnels se détériorer assez rapidement une fois que les fenêtres ont commencé à se briser. Il y a d’autres facteurs qui peuvent contribuer à la destruction des logiciels, et nous en aborderons d’autres ailleurs, mais la négligence accélère la dégradation plus rapidement que tout autre facteur.

 

Les récits du web

Les tribus du web

Les mauvais enfants du web, roulez vous en Porsche ou vivez-vous toujours chez vos parents ?Les tribus du web
Quelle tribu choisir sur le web pour concilier réussite : économique, éthique, social…

Au cours des dernières années, le marketing en ligne a été scindé en deux équipes adverses soit 2 tribus : Les COOL KIDS et les IMER.

– Mentionnez « marketing internet » à certains et des images désagréables de « gourous » leur viennent à l’esprit. Ce sont les (IMER)
– Mentionnez « social media marketing » a d’autres, ce sont des idéalistes qui font de la communication sur le Net. Ce sont les (COOL KIDS)

D’un côté, c’est la tribu des Cool Kids . Ils font de la communication et utilisent les outils open-source, des coupes de cheveux à la mode, ils sont sur la bonne voix et ont de l’influence, ce sont de très bons auditeurs. Ils font parti d’un collectif qui ressemble un peu a des créatures cybernétiques, se branchant dans la conscience collective. Ils passent plus de temps à la mise à jour du collectif et délaissent en parti leur activité et économie.

De l’autre côté c’est la tribu des Imer. Ils conduisent des belles voitures avec toutes les options. Ils sont pour la valorisation de l’argent mais sont ennuyeux a mourir. S’il fallait les représenter, ils sont des rebelles de bandes dessinés, ils volent le système et sont près à tout pour obtenir ce qu’il désire, ils peuvent passer 16 heures par jour a travailler afin de gagner de l’argent pendant leur sommeil.

Ainsi, il existe un vrai enjeux entre les plus brillants acteurs du marketing et les meilleurs esprits du web et l’une de ces tribus est défaillante et l’autre intelligente ?

La genèse des Cool Kids

La genèse des cool kidsAu sommet de la tribu des Cool Kids, vous trouvez quelques gens sympas et cool, d’autres plus refermés, certains d’entre eux ont mis sur pied des recettes de conseil pépères, d’autres profitent de l’argent et de l’attention qui vient de leur famille, carrière, retraite, relation…

L’objectif d’un Cool Kid c’est de passer de bons moments en ligne. Ils peuvent être freelance, voir même chef d’entreprise, il peuvent avoir un titre propre comme « gestionnaire de relation client. » Ils travaillent beaucoup ! Car leur patron ou client peuvent être des ambitieux ou managers désemparés par l’économie de crise, et Les cool kids sont les premiers à être licencié en cas de problèmes. Mais, généralement ils s’en sortent bien; ils ont un grand nombre de relations et mène une vie décente…

Cependant il y a une grande épidémie des Cool Kids. Certes ils savent capter l’attention, mais ne savent pas quoi faire de leurs contacts. Ils ont 50000 amis sur Facebook, Twitter, 35.012 abonnés et seulement 20 € à la banque. Évidemment, les Cool Kids ne peuvent rien apprendre et obtenir de la tribu des Imer. « Ces gars-là sont de mauvaise foie et flippant, de plus ils font des choses que Google n’aime pas ! »  Donc pour les Cool kids vivre au sous-sol de leurs parents n’est pas si mal. « Avez-vous vu la nouvelle affaire que j’ai fait pour mon iPhone 3G ? »

La genèse des Imer

La genèse des ImerAu sommet de la foule Marketing Internet vous trouverez des gens qui font de l’argent facile et perçoivent d’énormes revenus. Certains d’entre eux vendent même du vide, d’autres vendre des choses plus utiles. Le tout est toujours emballé de la même façon et il est difficile de faire la différence.

Ces Imer vous diront que la décision la plus difficile de la journée a été de savoir s’il vont conduire la Porsche à Venise ou piloter l’avion privé jusqu’à Monaco pour faire la fête avec leurs petites amies. Cependant ces Imer travaillent dur, les plus intelligents ont construit de grandes entreprises en offrant une vraie valeur à leurs clients. Toutefois l’histoire d’avoir une Porsche, un jet privé et des petites amies est vraie !

Cependant, pas tous les Imer ont réussi, il existe une classe moyenne qui se contentent de passer de bons moment sur le web. Ils réalisent le même revenu qu’une petite ou moyenne entreprise  du monde réel mais avec tous les soucis en moins. Certes, ils sont loin de la Porsche, mais ils peuvent payer leurs factures et bien consommer, passer du temps avec leurs enfants. Leur seul problème c’est qu’ils ressentent comme un échec de ne pas gagner 1000 000 €, et leurs épouses ont définitivement mis leur droit de veto sur la petite amie.

Puis, il y eu une grande épidémie de la tribu. En effet, les Imer dépensaient des dizaines de milliers de dollars sur des tours de magie à comprendre l’arbitrage du cout par clic, a tanguer sur les emplacements d’un produit, le choix et rachat d’un domaine, tout cela en puisant sur leur carte de crédit.

Il y eu aussi le groupe d’Imer (Black Hat) qui disparu de la carte, car il pratiquait depuis trop longtemps un mauvais marketing qui était contraire à l’étique du web et ces Black Hat ont payé le prix fort pour cela, la Federal Trade Commission leur ont tout pris.

Évidemment, ces Imer n’ont aucun moyen d’apprendre et d’obtenir quelque chose de la tribu Cool Kids. « Ces gars-là sont des snobs ils ont des têtes de papinou et ne font pas d’argent ! » Et d’avoir une femme le chasser de la maison n’est pas si mauvais que ça pour cet Imer. « Avez-vous vu la Porsche que je vais acheter ? Dès la réception des DVD je vais faire un carton avec ce produit miracle et ma femme sera bien déçue ! »

Certes, pour développer votre activité sur le web, il est impossible de compter sur l’une de ces 2 tribus :

Si vous êtes soucieux de la diffusion de votre contenu, de votre relationnel, communauté, e-réputation, vous ne pourrez rien apprendre de la communauté des Imer. Car ceux ci vous ont surligné en jaune sur leurs lettres de ventes, certes, il est clair ce sont des personnes a éviter !

Si vous êtes intéressé de faire du chiffre, de construire une ligne d’affaires durable, et environ 1.000 fans transformer vos vrais fan en clients, vous avez certainement rien a apprendre des Cool Kids. Ils sont élitistes communistes et vous ne pouvez rien leur demander si vous n’avez pas un pistolet braqué sur leur tempe, ce sont aussi des personnes a éviter.

Je me demande, cependant, s’il existerait une autre tribu qui pourrait rassembler et construire de vraies entreprises en ligne avec de vraies valeurs ? Ces mauvais enfants du web pourraient ils grandir et former une seule et même tribu autour de valeurs plus commerciales, éthiques… Une tribu qui vend réellement des produits, des relations respectueuses des clients, et de vrais engagements à longs termes ?

Une tribu rémunérée pour le travail réalisé ? Permettre à chacun de créer des entreprises sans développer des efforts surhumains pour démarrer ?  Pas nécessairement devenir grandes rapidement, mais devenir plus humaine sans vous tuer à la tache ?

Est-il possible pour ces mauvais enfants du web de trouver les bonnes valeurs, la satisfaction et la réussite ne sont elles pas à la croisée des chemins ?
Pourrions-nous prétendre avoir fini avec cette vieille école et créer la tribu du web pour le meilleur des 2 mondes?

Source de l’article : Sonia Simone

– La vente en ligne : prix et qualité !

Malgré la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs, selon Médiamétrie, le nombre de nouveaux cyberacheteurs est de 3,2 millions pour l’année. La France compte désormais 30,4 millions d’acheteurs en ligne.

Les consommateurs n’hésitent pas à chercher des bonnes affaires sur Internet, le discount, l’offre spécial, la promotion, la vente d’occasion… Le prix performant est toujours un critère de décision pour les cyberacheteurs, mais un prix trop bas le rendra plus méfiant quant à une éventuelle arnaque ! Selon un sondage de l’institut Harris Interactive, 85 % des internautes seraient prêts à payer un peu plus cher pour une meilleure qualité.

Résolution 2012: faire attention de bien répondre aux nouvelles exigences de qualité et de confiance des cyberacheteurs.

Les réseaux sociaux :

Les Américains passent 23% de leur temps sur Internet à surfer sur les réseaux sociaux. Les Français sont connectés 4 heures par mois sur Facebook, Viadeo ou Twitter.

De plus en plus d’internautes s’expriment sur des sujets divers, demandent des conseils, des opinions sur Internet. Les réseaux sociaux alors permettent aux entreprises de mieux développer leur activité e-commerce et de tirer parti du capital social.

Résolution 2012 : Renforcer la présence de votre entreprise et activité sur les réseaux sociaux pour fidéliser vos clients, trouver des nouveaux prospects, des partenaires financiers !

Le e-commerce :

Alors que le commerce traditionnel est en difficulté, pénalisé par un pouvoir d’achat des Français en berne, les ventes en ligne explosent ! Selon les prévisions exclusives de Xerfi, l’e-commerce continuera sur sa lancée et enregistrera une croissance proche de 20% en 2011 comme en 2012.

Selon une étude de la Fevad et Médiamétrie//NetRatings pendant des fêtes de fin d’année 2011, Internet devient un passage incontournable pour les internautes à Noël. 80% d’entre eux ont l’intention de se rendre sur le web pour préparer leurs achats de fêtes de fin d’année.

Dans le contexte économique actuel, les raisons d’acheter en ligne pour Noël demeurent toujours motivées par la praticité et le prix :

• La praticité (66%)

• Les prix moins chers qu’en magasin (64%)

• La rapidité (51%)

• Le plus grand choix qu’en magasin (49%)

• Économiser le coût du déplacement en voiture (37%)

Résolution 2012 : créer votre boutique sur Internet et réfléchir sur les ventes en ligne.

– Le m-commerce :

Le commerce mobile ou m-commerce, correspond à l’utilisation de technologies sans fil, et plus particulièrement de la téléphonie mobile, afin de faire du commerce. Il regroupe l’ensemble des applications commerciales liées aux terminaux mobiles et effectuées le plus souvent en situation de mobilité. Le commerce mobile ne se limite pas aux téléphones portables de type smartphones mais aussi aux tablettes tactiles et PDA.

Le salon e-Commerce Paris a eu lieu au mois de septembre 2011 à Paris. Le m-commerce tient une place grandissante dans cet évènement annuel. Avec le succès des smartphones, le m-commerce est en pleine émergence et de nombreuses opportunités de business sont à imaginer. En 2011, plus d’un possesseur de téléphone mobile sur quatre a déjà réalisé un achat avec son téléphone.

Le mobile-commerce affiche lui aussi de très belles performances au vu des chiffres communiqués par PayPal et IBM :

• +511% de paiements via mobile par rapport à 2010

• des achats réalisés en majorité entre 18h et 19h.

• 9,8% des ventes ont été effectuées depuis un mobile (3,2% en 2010)

• 10,2% des achats ont été effectués depuis un iPhone (5,4%) ou un iPad (4,8%)

• 4,1 % des achats ont été effectués depuis un smartphone Android

Résolution 2012 : penser à convertir les sites pour portables et tablettes !

– La vente en ligne : prix et qualité !

Malgré la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs, selon Médiamétrie, le nombre de nouveaux cyberacheteurs est de 3,2 millions pour l’année. La France compte désormais 30,4 millions d’acheteurs en ligne.

Les consommateurs n’hésitent pas à chercher des bonnes affaires sur Internet, le discount, l’offre spécial, la promotion, la vente d’occasion… Le prix performant est toujours un critère de décision pour les cyberacheteurs, mais un prix trop bas le rendra plus méfiant quant à une éventuelle arnaque ! Selon un sondage de l’institut Harris Interactive, 85 % des internautes seraient prêts à payer un peu plus cher pour une meilleure qualité.

Compte tenu de l’intérêt que manifestent les internautes pour les bonnes affaires, le prix performant est toujours un critère de décision pour les cyberacheteurs.

Résolution: faire attention de bien répondre aux nouvelles exigences de qualité et de confiance des cyberacheteurs.

Les réseaux sociaux :

Les Américains passent 23% de leur temps sur Internet à surfer sur les réseaux sociaux. Les Français sont connectés 4 heures par mois sur Facebook, Viadeo ou Twitter. De plus en plus d’internautes s’expriment sur des sujets divers, demandent des conseils, des opinions sur les réseaux sociaux. Les fans des marques, les recommandations des amis, l’expérience de l’achat en ligne, c’est le e-commerce par le biais des réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux alors permettent aux entreprises de mieux développer leur activité e-commerce et de tirer parti du capital social.

Résolution 2012 : Renforcer la présence de votre entreprise et activité sur les réseaux sociaux pour fidéliser vos clients, trouver des nouveaux prospects, des partenaires financiers !

Le e-commerce :

Alors que le commerce traditionnel est en difficulté, pénalisé par un pouvoir d’achat des Français en berne, les ventes en ligne explosent ! Selon les prévisions exclusives de Xerfi, l’e-commerce continuera sur sa lancée et enregistrera une croissance proche de 20% en 2011 comme en 2012.

Selon une étude de la Fevad et Médiamétrie//NetRatings pendant des fêtes de fin d’année 2011, Internet devient un passage incontournable pour les internautes à Noël. 80% d’entre eux ont l’intention de se rendre sur le web pour préparer leurs achats de fêtes de fin d’année.

Dans le contexte économique actuel, les raisons d’acheter en ligne pour Noël demeurent toujours motivées par la praticité et le prix :

• La praticité (66%)

• Les prix moins chers qu’en magasin (64%)

• La rapidité (51%)

• Le plus grand choix qu’en magasin (49%)

• Économiser le coût du déplacement en voiture (37%)

Résolution 2012 : créer votre boutique sur Internet et réfléchir sur les ventes en ligne.

– Le m-commerce :

Le commerce mobile ou m-commerce, correspond à l’utilisation de technologies sans fil, et plus particulièrement de la téléphonie mobile, afin de faire du commerce. Il regroupe l’ensemble des applications commerciales liées aux terminaux mobiles et effectuées le plus souvent en situation de mobilité. Le commerce mobile ne se limite pas aux téléphones portables de type smartphones mais aussi aux tablettes tactiles et PDA.

Le salon e-Commerce Paris a eu lieu au mois de septembre 2011 à Paris. Le m-commerce tient une place grandissante dans cet évènement annuel. Avec le succès des smartphones, le m-commerce est en pleine émergence et de nombreuses opportunités de business sont à imaginer. En 2011, plus d’un possesseur de téléphone mobile sur quatre a déjà réalisé un achat avec son téléphone.

Le mobile-commerce affiche lui aussi de très belles performances au vu des chiffres communiqués par PayPal et IBM :

• +511% de paiements via mobile par rapport à 2010

• des achats réalisés en majorité entre 18h et 19h.

• 9,8% des ventes ont été effectuées depuis un mobile (3,2% en 2010)

• 10,2% des achats ont été effectués depuis un iPhone (5,4%) ou un iPad (4,8%)

• 4,1 % des achats ont été effectués depuis un smartphone Android

Résolution 2012 : penser à convertir les sites pour portables et tablettes !

Ne laissez pas les «fenêtres cassées» (mauvaises conceptions, mauvaises décisions ou mauvais code) non réparées. Réparez chacun dès qu’il est découvert. S’il n’y a pas assez de temps pour le réparer correctement, retirer le. Vous pouvez peut-être commenter le code incriminé, afficher un message « Non implémenté » ou substituer des données factices à la place. Prenez des mesures pour éviter d’autres dommages et pour montrer que vous êtes informé de la situation.

Nous avons vu des systèmes propres et fonctionnels se détériorer assez rapidement une fois que les fenêtres ont commencé à se briser. Il y a d’autres facteurs qui peuvent contribuer à la destruction des logiciels, et nous en aborderons d’autres ailleurs, mais la négligence accélère la dégradation plus rapidement que tout autre facteur.

Ce récit de fenêtres cassées est un bon conseil pour les programmeurs et s’appliquent dans bien d’autres domaines et personnes du genre humain.

 

Un conte pour l’après crise !

Le marché aux ânes

Ce jour là, un homme d’affaire arriva au village tout essoufflé. Il proposa aux habitants du village d’acheter leurs ânes pour 1000 € pièce. Une telle somme ne pouvait que séduire la population et ils vendirent leur bête. Le lendemain, l’homme revint et offrit 1500 € pour chaque âne que l’on voulut bien lui vendre.

Le jour suivant, il paya 3000 € et acheta tous les ânes qu’il trouva dans la région. Voyant qu’il n’y avait plus d’âne à acheter, il annonça qu’il reviendrait la semaine suivante, et offrirait 5000 € par âne.

Le marché aux ânes

 

Le jour suivant, il envoya son assistant au village avec les ânes qu’il y avait achetés. L’assistant vendit les ânes au prix de 4000 € pièce aux villageois tout contents de l’argent qu’ils allaient gagner si facilement, et ceux qui n’avaient pas d’argent empruntèrent.

Bien entendu, ni l’homme d’affaire ni son assistant ne revinrent dans le village qui était plein d’ânes et couvert de dettes.

Les jours suivants, les habitants qui avaient emprunté l’argent ne pouvaient plus rembourser. Quant à ceux qui avaient prêté l’argent, ils allèrent se plaindre auprès du conseil municipal déclarant que s’ils n’étaient pas remboursés, ils seraient ruinés, qu’ils ne pourraient pas continuer à prêter et que le peuple serait ruiné.

Afin d’éviter la catastrophe, le maire décida d’intervenir. Mais au lieu de donner l’argent aux villageois pour qu’ils payent directement leurs dettes, le maire donna l’argent aux prêteurs d’argent. Une fois renfloués, ceux-ci décidèrent de ne pas annuler leur dette et continuèrent de poursuivre le recouvrement avec intérêts.

Par la suite, le maire dilapida le budget municipal et la commune se retrouva également endettée. Il demanda alors l’aide d’autres communes qui refusèrent, considérant que son niveau d’endettement ne lui permettrait jamais de les rembourser.

Du coté des prêteurs, ils se retrouvèrent convenablement renfloués et à la tête de nombreuses créances, leur permettant ainsi de saisir des ânes dévalués dont le prix de vente n’en couvrait pas la totalité, et continuèrent longtemps de percevoir remboursements et intérêts…

La population du village se retrouva sans âne et endettée à vie dans une commune ruinée.

Pour finir : L’homme d’affaire envoya un autre assistant offrir son aide au conseil municipal afin de sauver le village et les villageois, en fixant comme conditions pour lui prêter de l’argent qu’il réduise ses dépenses et lui verse des intérêts très élevés.

Le maire augmenta les impôts, supprima les services publics et baissa les salaires de ses fonctionnaires. Et le peuple s’appauvrit encore et resta endetté pendant plusieurs générations…

 


Les réseaux sociaux

Si l’on n’y est pas déjà inscrit, on a tous déjà entendu parler des réseaux sociaux. Facebook, Twitter, Viadeo, MySpace… Ils se multiplient et réunissent aujourd’hui pas moins de 20 millions de français (+ 26 % en un an), dont plus de 8 millions de connexions chaque jour !

Certains réseaux ont une vocation plus professionnelle que d’autres, et le phénomène ne cesse de s’amplifier.

Pourquoi cet engouement pour les réseaux sociaux et quels sont leurs effets, leurs dangers, comment protéger votre vie privée sur cette véritable « place publique » ?

Le phénomène des réseaux sociaux

Certains réseaux sociaux sont plus populaires que d’autres. Parmi eux, on retrouve :

  • Facebook, qui arrive en tête avec plus de 400 millions d’utilisateurs dans le monde (dont 15 millions d’actifs en France) et plus de 25 milliards d’éléments de contenu partagés chaque mois. Il est le 5e site en audience, le 7e en temps passé et recense près de 21 millions de visiteurs en un mois.
  • MySpace, qui regroupe 130 millions d’utilisateurs dans le monde.
  • Twitter, qui rassemble 105 millions d’utilisateurs dans le monde (dont 13 millions d’actifs et 225 000 internautes français), avec, chaque jour, 55 millions de tweets, 300 000 nouveaux comptes et 1,6 millions de visiteurs.
  • Linkedin, Copainsdavant, Hi5, Trombi, Viadeo, Skyrock, Windows Live…

Garder ou reprendre contact, créer de nouveaux liens, s’exprimer, étendre son réseau professionnel, se mettre en scène, partager ses opinions, ses passions, se faire connaître… L’utilisation que les internautes font des réseaux sociaux est assez variée.

Aussi, on fait toujours plus confiance à ses amis, aux opinions humaines qu’aux publicités. C’est pourquoi l’échange d’avis entre les internautes, et surtout entre amis, influence beaucoup l’acte d’achat.

Le lien social est donc ce qui fait la force et le succès de ces sites en plein essor, également fortement visités depuis les téléphones mobiles !

Les réseaux sociaux : notre image en danger ?

Pouvant échanger et s’exprimer librement auprès de ses amis, l’internaute se sent mis en confiance et rassuré derrière son écran. Il étale plus facilement sa vie privée, oubliant que chaque fait et geste est mémorisé et peut lui être fatal.

C’est ce qui est arrivé il y a 4 ans à Stacy Snyder, 25 ans, stagiaire dans une école américaine. Elle avait publié, sur MySpace, une photo d’elle avec un chapeau de pirate, un gobelet à la main et légendée « Pirate ivre ». Son superviseur, tombé sur la page, l’a accusée de manque de professionnalisme et d’incitation virtuelle à la consommation d’alcool vis-à-vis de ses élèves mineurs et lui a refusé la délivrance de son diplôme d’enseignante.

Un autre exemple avec une employée de bureau britannique de 16 ans s’étant plainte sur Facebook « Je crève d’ennui ! »… Elle a été renvoyée.

Il faut savoir que 75 % des recruteurs américains font des recherches en ligne sur les candidats et que 70% ont déjà rejeté des candidatures à cause d’informations trouvées sur Internet.

Ce phénomène tend à se développer en France. On se retrouve ainsi jugé et dégradé sur des faits personnels, parfois même passés depuis longtemps, qui ne veulent rien dire et qui peuvent nous porter gravement préjudice car en effet, les gens accordent davantage d’attention aux nouvelles négatives que positives…

Autres risques des réseaux sociaux :

  • Le plagiat : pour une entreprise concurrente, un réseau social professionnel comme Viadeo est idéal pour suivre ce que vous faites et ainsi faciliter sa veille concurrentielle. Une simple demande d’ajout de contact, et elle accède à vos actualités, qui pourraient bien les inspirer…
  • L’usurpation d’identité : on peut facilement se faire passer pour quelqu’un d’autre, personne n’est là pour vérifier !
  • L’atteinte à la vie privée : les informations et les photos nous concernant ne sont pas toujours de notre fait : on a vite fait de se retrouver sur une photo dégradante publiée par un ami à une soirée par exemple, sans que l’on ait donné son accord !

Peut-on protéger sa vie privée malgré tout ?

Cela semble difficile, car même la loi a du mal à intervenir sur la question. En effet, le nombre de « Twittergations » (procès visant à obliger des sites Internet à retirer les informations fausses ou diffamatoires) augmente, mais la loi concerne bien les éléments divulgués par d’autres et non par nous-mêmes…

La meilleure solution reste donc de supprimer les propos ou images dégradants et surtout, de faire attention à ce que l’on met en ligne…!


 

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4 thoughts on “Récits du web

  1. Bonsoir,
    Non c’est l’histoire de la crise, il suffit d’interpréter l’histoire comme cela :
    un homme d’affaire et son assistant = les hommes d’affaires (bourse et investisseurs)
    les prêteurs d’argents = les banques
    un autre assistant = La banque centrale européenne
    le maire qui dilapida l’argent = L’état qui renfloua les banques
    la population du village = un pays ruiné comme la Grèce.

  2. « L’atteinte à la vie privée ». Ce point est vraiment un réel problème sur le web car beaucoup ne sont pas conscients que le droit à l’image concerne aussi les utilisateurs des réseaux sociaux. Selon ce droit, on peut publier la photo d’une amie sur le web seulement si elle a donné son accord. Or, la réalité montre que ce n’est pas toujours le cas. Mais ce qui est dommage c’est qu’aujourd’hui certains recruteurs s’intéressent au profil Facebook des candidats. Du coup, s’il y a des photos assez gênantes, cela pourrait entacher leur image.

  3. La liberté qu’offrent les réseaux sociaux est importante puisqu’ils permettent aux utilisateurs de poster leurs avis concernant un produit, un service, etc. De par cet aspect, les réseaux sociaux ont donné un pouvoir aux consommateurs. Mais cette liberté d’expression qu’elles donnent a aussi une limite. Car oui, tout ce qu’on publie sur ces réseaux peuvent être retenu contre nous. La preuve, ces chiffres qui révèlent que « 75 % des recruteurs américains font des recherches en ligne sur les candidats et que 70% ont déjà rejeté des candidatures à cause d’informations trouvées sur Internet. »

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