Histoire et récit du web

Histoire et récit du web

Histoire du web

I La théorie de la fenêtre cassée

Nous sommes tous concernés par cette histoire du web “La théorie de la fenêtre cassée” qui est un article de l’Atlantic Monthly publié en 1982. En fait, c’est un récit sur la théorie de la fenêtre cassée qui décrit les facteurs humains.

Aujourd’hui, dans nos communautés, le désordre et le crime sont généralement inextricablement liés, et sont plus fréquents. D’après, les psychologues et les agents de police, ils semblent être d’accord pour dire “si une fenêtre est cassée dans un bâtiment et quelle n’est pas réparée rapidement, bien d’autres fenêtres seront cassées.”

De même, c’est aussi vrai dans les beaux quartiers. En fait, le bris de fenêtre n’est pas produit à grande échelle. D’ailleurs, certaines zones sont habitées par des vitres brisées. A savoir, une fenêtre cassée non réparée est un état d’indifférence pour la communauté et casser d’autres fenêtres est un acte gratuit.

Philip Zimbardo, un psychologue de Stanford

Histoire du Web avec la fenêtre cassée

Philip Zimbardo a rapporté en 1969 certaines expériences pour tester la théorie de la fenêtre cassée. Il s’est arrangé pour avoir une voiture sans plaques d’immatriculation garée avec son capot ouvert sur une rue du Bronx et une autre auto comparable dans une rue de Palo Alto, en Californie. Dès lors, la voiture garée dans le Bronx a été attaquée par des “vandales” cela dans les dix minutes de son “abandon”. Les premiers arrivés sur les lieux étaient une famille ; un père, mère et jeune fils qui ont dérobé le radiateur et la batterie.

En moins, de vingt-quatre heures, pratiquement tout ce qui avait de la valeur avait été démonté. Puis, s’en vain la destruction de la voiture qui a commencé par les bris de verre, les portes arrachés… Par ailleurs, les enfants ont commencé à utiliser la voiture comme terrain de jeu et la plupart des “vandales” adultes étaient des blancs bien habillés. Quant à l’autre voiture à Palo Alto, celle ci est restée intacte pendant plus d’une semaine. Puis Zimbardo a brisé une fenêtre avec une masse, ensuite, les passants se sont joints à eux. En quelques heures, la voiture a été renversée et complètement détruite. Encore une fois, les “vandales” semblaient être principalement des blancs respectables.

Désormais, les biens non conservés deviennent un jeu équitable pour les gens qui s’amusent ou se livrent au pillage. Voir même, pour les personnes qui ne rêvent généralement pas de faire de telles choses et qu’ils se considèrent respectueux de la loi. Ainsi, en raison de la vie communautaire du Bronx, son anonymat, la fréquence à laquelle les voitures sont abandonnées et les objets volés ou brisés.  L’expérience passée, en font des personnes mal attentionnées.

Le vandalisme commence très facilement

Lorsque les gens sont amenés à penser que les biens privés sont pris en charge et que leur comportement malicieux est coûteux. Alors, le vandalisme peut se produire n’importe où une fois que les barrières communautaires sautent.

Lorsque, le sentiment de respect mutuel et les obligations de civilité sont abaissées par des mauvaises actions, alors tout le monde reste indifférent. D’ailleurs, il y a même un livre dédié à ce sujet. En fait, ce qui est fascinant pour moi, c’est que la simple perception du désordre. Même avec des délits mineurs comme le graffiti ou le vandalisme mineur. Provoque une boucle de rétroaction négative qui peut entraîner un désordre total.

Ainsi, le comportement “non contrôlé” entraîne également la rupture des contrôles communautaires. Par exemple, un quartier stable de familles qui s’occupent de leur foyer, s’inquiètent mutuellement des enfants et craignent avec confiance les intrus indésirables. Ainsi il est possible qu’en quelques années ou quelques mois, le quartier se transforme en une jungle inhospitalière et effrayante.

L’épave abandonnée 

Par exemple, l’épave abandonnée, où les mauvaises herbes poussent devient un terrain de jeu pour les enfants, et les adultes cessent de les gronder. Puis lorsque les enfants grandissent, ils deviennent plus chahuteurs. Ainsi, les familles déménagent, restent seulement les anciens. Par ailleurs, il reste des ados qui se rassemblent devant le dépanneur. Celui ci demande de bouger, mais ils refusent et le frappe. D’autre ados un peu plus loin commencent à boire devant les commerces. A cet instant, un ivrogne tombe sur le trottoir et s’endort. Les piétons s’approchent…  

À ce stade, il n’est pas inévitable que des crimes graves se produisent, voir même des attaques violentes contre des étrangers. Nombreux habitants constatent que la criminalité, en particulier les crimes violents est en hausse. Alors, ils modifient leur comportement et s’éloigne moins de leurs rues.

Source : Atlantic Monthly publié en 1982

La théorie des fenêtres cassées pour les acteurs du web !

Ne laissez pas les «fenêtres cassées» (mauvaises conceptions, mauvaises décisions ou mauvais code (bug). Réparez chaque bug, s’il n’y a pas assez de temps pour le réparer correctement, retirer le. Ou, vous pouvez commenter le code incriminé, afficher un message “Non implémenté” ou substituer des données factices à la place. Ainsi, prenez des mesures pour éviter d’autres dommages et pour montrer que vous êtes informé de la situation.

Nous avons vu des systèmes propres et fonctionnels se détériorer assez rapidement suite à quelques bugs. Certes, il y a d’autres facteurs qui peuvent contribuer à la destruction des logiciels, comme le manque de mise à jour… Mais la négligence accélère la dégradation plus rapidement que tout autre facteur.

Source : Abimes Concept publié en 2014

 

II Histoire du web
Les tribus du web choisir son camps et ses valeurs  

Les mauvais enfants du web, cela commence par cette histoire du web “roulez-vous en Porsche ou vivez-vous toujours chez vos parents ?”.  Comment concilier réussite économique, éthique et sociale entre deux tribus du marketing web. 

Au début, le marketing en ligne était composé de 2 tribus : Les COOL KIDS et les IMER

Histoire des du web (La tribu des Cool Kids et Imer) choisir son camps et ses valeurs Parler de “marketing internet” à certains évoquent des images désagréables de “gourous” qui leur viennent à l’esprit. Ce sont les (IMER).

Parler de “marketing digital” a d’autres, ce sont des idéalistes qui font beaucoup de bruit sur le Net. Ce sont les (COOL KIDS)

Profil des Cool Kids

Leur passion c’est la communication et ils utilisent les logiciels open-source. Coiffé à la mode, et parfois incrustés de piercings. Toutefois, ils sont sur la bonne voix avec une forte influence car ils sont des très bons orateurs. D’ailleurs, ils font parti d’un collectif qui ressemble un peu a des créatures cybernétiques, qui se branchent dans la conscience collective. En fait, ils passent plus de temps à la mise à jour du collectif et délaissent en parti leur activité et leur porte monnaie.

Profil des Imer

Bien différents, la majorité conduisent des belles voitures avec toutes les options. Ils sont pour la valorisation du portefeuille, mais sont ennuyeux a mourir. Aujourd’hui, s’il fallait les présenter, ils seraient les rebelles de bandes dessinés. D’ailleurs, ils volent le système et sont près à tout pour obtenir ce qu’il désire, ils peuvent passer 16 heures par jour a travailler afin de remplir leur poche pendant qu’ils dorment.

Désormais, il existe un vrai enjeux entre les  les meilleurs esprits du web et les plus brillants acteurs du marketing. Toutefois, comment évaluer la meilleure pratique de l’une des 2 tribus ?

La tribu des Cool Kids

Histoire du web avec La genèse des Cool Kids

La genèse des cool kids

Il y a quelques gens sympas et cool, d’autres sont plus renfermés, certains d’entre eux ont mis sur pied des actions et des recettes de conseils pépères. D’autres profitent de l’argent et de l’attention qui vient de leur famille, carrière, retraite, relation…

L’objectif d’un Cool Kid c’est passer des bons moments en ligne. Ils peuvent être freelance, voir même chef d’entreprise, il peuvent avoir un titre propre comme “gestionnaire de relation client.” Ils travaillent beaucoup ! Car leur patron ou client (Imer) peuvent être des ambitieux ou managers désemparés par la crise. D’ailleurs, ces cool kids sont les premiers à être licencié en cas de problèmes. Mais, généralement ils s’en sortent bien ; ils ont un grand nombre de relations et mène une vie décente…

Cependant il y a une grande épidémie des Cool Kids. Certes ils savent capter l’attention, mais ne savent pas quoi faire de leurs contacts. Ils ont 50 000 amis sur Facebook, Twitter, 35 012 abonnés et seulement 20 € à la banque. Évidemment, les Cool Kids ne peuvent rien apprendre et obtenir de la tribu des Imer pour eux : “Ces gars-là sont de mauvaise foie et flippant, de plus ils font des choses que Google n’aime pas !”  Donc pour les Cool kids vivre au sous-sol de leurs parents n’est pas si mal. “Avez-vous vu la sortie du futur iPhone 3G ?

 

La tribu des Imer

Histoire du web avec La genèse des Imer

La genèse des Imer

Ici vous trouvez des gens qui pratique le Marketing Digital pour certains c’est de l’argent facile qui génèrent des bons revenus. Certains d’entre eux vendent des marques, d’autres vendent des choses un peu plus utiles. Mais en général, le tout est toujours bien emballé et il est difficile de faire la différence d’une bonne affaire ou d’une arnaque.

Parfois, l’animation de la journée était de savoir s’il vont conduire leur voiture de sport à Venise ou prendre l’avion en classe business, pour se rendre chez leurs ami(e)s à Monaco. Cependant, Les Imer travaillent dur, les plus intelligents créent des grandes entreprises et offrent une vraie valeur à leurs clients. Toutefois conduire une Porsche, ou un jet privé ça ne fait dans le social, mais quand même !

Cependant, pas tous les Imer réussissent

En effet, chez les Imers, il existe une classe moyenne qui se contente de passer des bons moments sur le web. En fait, ils réalisent le même revenu qu’une petite ou moyenne entreprise du monde réel, mais avec tous les soucis en moins. Certes, ils sont loin de conduire la Porsche du patron, mais ils peuvent payer leurs factures et bien consommer, passer du temps avec leurs enfants. Leur seul problème c’est qu’ils ne gagnent pas 1000 000 €. Toutefois, leurs épouses ont définitivement mis leur droit de veto sur leurs petites amies.

La grande épidémie du web 

Puis, il y a eu cette grande épidémie, soit la bulle d’Internet. En fait ! les Imer dépensaient des dizaines de milliers de dollars sur des tours de magie pour comprendre l’arbitrage du cout par clic. A tanguer sur les emplacements et valeurs d’un produit en bourse, le choix et rachat d’un domaine, tout cela en puisant sur leur carte de crédit, puis la bulle éclata !

D’autres groupes d’Imer furent victime du (Black Hat) Ceux ci rapidement de de la carte avec Google Panda. En fait, il pratiquait depuis trop longtemps un mauvais marketing qui était contraire à l’étique du web. Ainsi, tous ces Black Hat ont payé le prix fort auprès de la Federal Trade Commission qui leur ont tout pris.

Certes, il est impossible de compter uniquement sur l’une des tribus

Par exemple, si vous êtes soucieux de la crédibilité de votre contenu, de votre, communauté, e-réputation. Certes, vous ne pourrez rien apprendre des Imer sans débourser. En fait, sans rien demander, vous faîtes déjà partie de leur base de donnée. D’ailleurs, recevrez d’ici peu leurs newsletters !

D’autre part, si vous êtes intéressé à faire du chiffre, de construire une ligne d’affaires durable, et souhaitez convertir vos 1.000 fans en clients. Alors, vous n’apprendrez rien de plus avec les Cool Kids, ils sont trop élitistes communistes. Seulement, quelques conseils avec un pistolet braqué sur leur tempe.

Les mauvais enfants du web

Ainsi, quel avenir pour les entreprises, ces mauvais enfants du web pourraient-ils grandir et former une seule et même tribu autour des valeurs éthiques et commerciales. Par exemple, plus respectueuses de l’environnement et des engagements plus sociaux…

C’est à dire, un monde rémunéré par le travail réalisé, permettrait à chacun de créer des entreprises sans développer d’efforts surhumains pour se lancer. Pas nécessairement devenir ambitieux, mais sociale sans se tuer à la tache.

Est-il possible pour ces mauvais enfants du web de trouver les bonnes valeurs, la satisfaction et la réussite ne sont elles pas à la croisée des chemins ?

Pourrions-nous prétendre avoir fini avec cette vieille école et créer une même tribu du web pour le meilleur des mondes ?

Source de l’article : Sonia Simone

– La vente en ligne : prix et qualité !

Malgré la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs, selon Médiamétrie, le nombre de nouveaux cyberacheteurs est de 3,2 millions pour l’année. La France compte désormais 30,4 millions d’acheteurs en ligne.

Les consommateurs n’hésitent pas à chercher des bonnes affaires sur Internet, le discount, l’offre spécial, la promotion, la vente d’occasion… Le prix performant est toujours un critère de décision pour les cyberacheteurs, mais un prix trop bas le rendra plus méfiant quant à une éventuelle arnaque ! Selon un sondage de l’institut Harris Interactive, 85 % des internautes seraient prêts à payer un peu plus cher pour une meilleure qualité.

Résolution 2012: faire attention de bien répondre aux nouvelles exigences de qualité et de confiance des cyberacheteurs.

 

Les réseaux sociaux :

Les Américains passent 23% de leur temps sur Internet à surfer sur les réseaux sociaux. Les Français sont connectés 4 heures par mois sur Facebook, Viadeo ou Twitter.

De plus en plus d’internautes s’expriment sur des sujets divers, demandent des conseils, des opinions sur Internet. Les réseaux sociaux alors permettent aux entreprises de mieux développer leur activité e-commerce et de tirer parti du capital social.

Résolution 2012 : Renforcer la présence de votre entreprise et activité sur les réseaux sociaux pour fidéliser vos clients, trouver des nouveaux prospects, des partenaires financiers !

 

Le e-commerce :

Alors que le commerce traditionnel est en difficulté, pénalisé par un pouvoir d’achat des Français en berne, les ventes en ligne explosent ! Selon les prévisions exclusives de Xerfi, l’e-commerce continuera sur sa lancée et enregistrera une croissance proche de 20% en 2011 comme en 2012.

Selon une étude de la Fevad et Médiamétrie//NetRatings pendant des fêtes de fin d’année 2011, Internet devient un passage incontournable pour les internautes à Noël. 80% d’entre eux ont l’intention de se rendre sur le web pour préparer leurs achats de fêtes de fin d’année.

Dans le contexte économique actuel, les raisons d’acheter en ligne pour Noël demeurent toujours motivées par la praticité et le prix :

• La praticité (66%)

• Les prix moins chers qu’en magasin (64%)

• La rapidité (51%)

• Le plus grand choix qu’en magasin (49%)

• Économiser le coût du déplacement en voiture (37%)

Résolution 2012 : créer votre boutique sur Internet et réfléchir sur les ventes en ligne.

 

– Le m-commerce :

Le commerce mobile ou m-commerce, correspond à l’utilisation de technologies sans fil, et plus particulièrement de la téléphonie mobile, afin de faire du commerce. Il regroupe l’ensemble des applications commerciales liées aux terminaux mobiles et effectuées le plus souvent en situation de mobilité. Le commerce mobile ne se limite pas aux téléphones portables de type smartphones mais aussi aux tablettes tactiles et PDA.

Le salon e-Commerce Paris a eu lieu au mois de septembre 2011 à Paris. Le m-commerce tient une place grandissante dans cet évènement annuel. Avec le succès des smartphones, le m-commerce est en pleine émergence et de nombreuses opportunités de business sont à imaginer. En 2011, plus d’un possesseur de téléphone mobile sur quatre a déjà réalisé un achat avec son téléphone.

Le mobile-commerce affiche lui aussi de très belles performances au vu des chiffres communiqués par PayPal et IBM :

• +511% de paiements via mobile par rapport à 2010

• des achats réalisés en majorité entre 18h et 19h.

• 9,8% des ventes ont été effectuées depuis un mobile (3,2% en 2010)

• 10,2% des achats ont été effectués depuis un iPhone (5,4%) ou un iPad (4,8%)

• 4,1 % des achats ont été effectués depuis un smartphone Android

Résolution 2012 : penser à convertir les sites pour portables et tablettes !

 

– La vente en ligne : prix et qualité !

Malgré la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs, selon Médiamétrie, le nombre de nouveaux cyberacheteurs est de 3,2 millions pour l’année. La France compte désormais 30,4 millions d’acheteurs en ligne.

Les consommateurs n’hésitent pas à chercher des bonnes affaires sur Internet, le discount, l’offre spécial, la promotion, la vente d’occasion… Le prix performant est toujours un critère de décision pour les cyberacheteurs, mais un prix trop bas le rendra plus méfiant quant à une éventuelle arnaque ! Selon un sondage de l’institut Harris Interactive, 85 % des internautes seraient prêts à payer un peu plus cher pour une meilleure qualité.

Compte tenu de l’intérêt que manifestent les internautes pour les bonnes affaires, le prix performant est toujours un critère de décision pour les cyberacheteurs.

Résolution: faire attention de bien répondre aux nouvelles exigences de qualité et de confiance des cyberacheteurs.

 

Les réseaux sociaux :

Les Américains passent 23% de leur temps sur Internet à surfer sur les réseaux sociaux. Les Français sont connectés 4 heures par mois sur Facebook, Viadeo ou Twitter. De plus en plus d’internautes s’expriment sur des sujets divers, demandent des conseils, des opinions sur les réseaux sociaux. Les fans des marques, les recommandations des amis, l’expérience de l’achat en ligne, c’est le e-commerce par le biais des réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux alors permettent aux entreprises de mieux développer leur activité e-commerce et de tirer parti du capital social.

Résolution 2012 : Renforcer la présence de votre entreprise et activité sur les réseaux sociaux pour fidéliser vos clients, trouver des nouveaux prospects, des partenaires financiers !

 

Le e-commerce :

Alors que le commerce traditionnel est en difficulté, pénalisé par un pouvoir d’achat des Français en berne, les ventes en ligne explosent ! Selon les prévisions exclusives de Xerfi, l’e-commerce continuera sur sa lancée et enregistrera une croissance proche de 20% en 2011 comme en 2012.

Selon une étude de la Fevad et Médiamétrie//NetRatings pendant des fêtes de fin d’année 2011, Internet devient un passage incontournable pour les internautes à Noël. 80% d’entre eux ont l’intention de se rendre sur le web pour préparer leurs achats de fêtes de fin d’année.

Dans le contexte économique actuel, les raisons d’acheter en ligne pour Noël demeurent toujours motivées par la praticité et le prix :

• La praticité (66%)

• Les prix moins chers qu’en magasin (64%)

• La rapidité (51%)

• Le plus grand choix qu’en magasin (49%)

• Économiser le coût du déplacement en voiture (37%)

Résolution 2012 : créer votre boutique sur Internet et réfléchir sur les ventes en ligne.

 

– Le m-commerce :

Le commerce mobile ou m-commerce, correspond à l’utilisation de technologies sans fil, et plus particulièrement de la téléphonie mobile, afin de faire du commerce. Il regroupe l’ensemble des applications commerciales liées aux terminaux mobiles et effectuées le plus souvent en situation de mobilité. Le commerce mobile ne se limite pas aux téléphones portables de type smartphones mais aussi aux tablettes tactiles et PDA.

Le salon e-Commerce Paris a eu lieu au mois de septembre 2011 à Paris. Le m-commerce tient une place grandissante dans cet évènement annuel. Avec le succès des smartphones, le m-commerce est en pleine émergence et de nombreuses opportunités de business sont à imaginer. En 2011, plus d’un possesseur de téléphone mobile sur quatre a déjà réalisé un achat avec son téléphone.

Le mobile-commerce affiche lui aussi de très belles performances au vu des chiffres communiqués par PayPal et IBM :

• +511% de paiements via mobile par rapport à 2010

• des achats réalisés en majorité entre 18h et 19h.

• 9,8% des ventes ont été effectuées depuis un mobile (3,2% en 2010)

• 10,2% des achats ont été effectués depuis un iPhone (5,4%) ou un iPad (4,8%)

• 4,1 % des achats ont été effectués depuis un smartphone Android

Résolution 2012 : penser à convertir les sites pour portables et tablettes !

– Mentionnez “marketing internet” à certains et des images désagréables de “gourous” leur viennent à l’esprit. Ce sont les (IMER)
– Mentionnez “social media marketing” a d’autres, ce sont des idéalistes qui font de la communication sur le Net. Ce sont les (COOL KIDS)

D’un côté, c’est la tribu des Cool Kids . Leur passion c’est la communication et ils utilisent les logiciels open-source, des coupes de cheveux à la mode, ils sont sur la bonne voix et ont de l’influence, ce sont de très bons auditeurs. Ils font parti d’un collectif qui ressemble un peu a des créatures cybernétiques, se branchant dans la conscience collective. Ils passent plus de temps à la mise à jour du collectif et délaissent en parti leur activité et économie.

– Mentionnez “marketing internet” à certains et des images désagréables de “gourous” leur viennent à l’esprit. Ce sont les (IMER)
– Mentionnez “social media marketing” a d’autres, ce sont des idéalistes qui font de la communication sur le Net. Ce sont les (COOL KIDS)

D’un côté, c’est la tribu des Cool Kids . Leur passion c’est la communication et ils utilisent les logiciels open-source, des coupes de cheveux à la mode, ils sont sur la bonne voix et ont de l’influence, ce sont de très bons auditeurs. Ils font parti d’un collectif qui ressemble un peu a des créatures cybernétiques, se branchant dans la conscience collective. Ils passent plus de temps à la mise à jour du collectif et délaissent en parti leur activité et économie.

Au cours des dernières années, le marketing en ligne a été scindé en deux équipes adverses soit 2 tribus : Les COOL KIDS et les IMER.

Ne laissez pas les «fenêtres cassées» (mauvaises conceptions, mauvaises décisions ou mauvais code) non réparées. Réparez chacun dès qu’il est découvert. S’il n’y a pas assez de temps pour le réparer correctement, retirer le. Vous pouvez peut-être commenter le code incriminé, afficher un message “Non implémenté” ou substituer des données factices à la place. Prenez des mesures pour éviter d’autres dommages et pour montrer que vous êtes informé de la situation.

Nous avons vu des systèmes propres et fonctionnels se détériorer assez rapidement une fois que les fenêtres ont commencé à se briser. Il y a d’autres facteurs qui peuvent contribuer à la destruction des logiciels, et nous en aborderons d’autres ailleurs, mais la négligence accélère la dégradation plus rapidement que tout autre facteur.

Ce récit de fenêtres cassées est un bon conseil pour les programmeurs et s’appliquent dans bien d’autres domaines et personnes du genre humain.

 

III Histoire du web
L’avant crise ! 

Le marché aux ânes

Histoire du web l'avant crise avec le marché aux ânesCette histoire du web, commence par l’arrivée d’un homme tout essoufflé au village. Tout juste arrivé il proposa aux habitants du village d’acheter leurs ânes pour 1000 € pièce. Or, une telle somme ne pouvait que séduire la population et ils vendirent leur bête. Le lendemain, l’homme d’affaire revint et proposa 1500 € pour chaque âne qu’on voulut bien lui vendre.

Le troisième jour, l’homme d’affaire proposa 3000 € l’unité et acheta tous les ânes qu’il trouva dans la région. A ce stade, voyant qu’il était tard, il annonça qu’il reviendrait la semaine suivante, pour acheter les derniers ânes au montant de 5000 € l’unité.

Puis le lendemain, l’homme d’affaire envoya son assistant au village avec tous les ânes qu’ils avaient acheté. L’assistant proposa de vendre les ânes au prix de 3000 € pièce aux villageois. Ceux ci, achetèrent les ânes contents de l’argent qu’ils allaient gagner en les revendant 5000€ a l’homme d’affaire. D’autre part, même ceux qui n’avaient pas d’argent empruntèrent.

Bien entendu, le jour suivant ni l’homme d’affaire et ni son assistant revinrent dans le village qui était plein d’ânes et couvert de dettes.

Quelque temps plus tard, les habitants ne pouvaient plus rembourser leur emprunts. Quant à ceux qui avaient prêté l’argent, ils allèrent se plaindre auprès du conseil municipal et demandèrent à être remboursés, sans cela, ils ne prêterai plus d’argent à la population.

Afin d’éviter d’entrainer le village dans sa chute, le maire décida d’intervenir. Toutefois, au lieu de donner l’argent de la commune aux villageois. Le maire donna l’argent aux prêteurs d’argent. Ainsi, une fois renfloués, les prêteurs d’argent décidèrent de ne pas annuler les dettes en cours et de poursuivre le recouvrement avec intérêts.

Le budget municipal endetté.

Demanda l’aide au comité des communes mais celles ci refusèrent, considérant que son niveau d’endettement ne lui permettrait jamais de les rembourser.

Du coté des prêteurs, ils se retrouvèrent renfloués et à la tête de nombreuses créances, ainsi, ils saisirent les ânes et revendiquèrent que le prix de vente n’en couvrait pas la totalité. Puis continuèrent longtemps à percevoir des remboursements et des intérêts…

Ainsi, la population du village se retrouva sans âne et endettée à vie dans une commune ruinée.

Dès lors, l’homme d’affaire envoya un autre assistant offrir son aide au conseil municipal afin de sauver le village et les villageois. Toutefois, l’assistant proposa au conseil municipal de lui prêter de l’argent. Mais sous conditions de reverser des intérêts.

Alors, Le maire augmenta les impôts, réduisit les services publics, les aides et les soins… Tout un tas d’autres résolutions, mais rien n’y fit, les intérêts d’emprunts étant trop élevés, le pays continua à s’endetter…

 


IV Histoire du web
Les dangers des réseaux sociaux

L’avènement des médias sociaux et du Web 2.0 

L’histoire du web des années 2000, commence par l’émergence des médias et réseaux sociaux tels que Friendster, MySpace, et plus tard Facebook. Cette année là, le concept Web 2.0 avait pris de l’ampleur et mit l’accent sur la participation et la collaboration des utilisateurs.

Vous avez probablement entendu parler des GAFA ; Google, Apple, Facebook, Twitter…

A l’époque ces plateformes se réunissaient en mai 2009, c’était pas moins de 20 millions de français (+ 26 % en un an). Soit plus de 8 millions de connexions chaque jour !

Avec le temps, le phénomène des réseaux ne cessèrent pas d’augmenter. Mais, pourquoi cet engouement pour ces utilisateurs des réseaux sociaux et quels sont leurs effets et leurs dangers. En fait, comment protéger sa vie privée sur cette grande place publique ?

Le phénomène des réseaux sociaux

Certains réseaux sociaux sont plus populaires que d’autres 

– Facebook, arrive en tête avec plus de 400 millions d’utilisateurs en 2010 et dans le monde (dont 15 millions d’actifs en France). Soit, plus de 25 milliards d’éléments de contenu partagés chaque mois. Facebook arrive en 5e position en terme d’audience, et la 7e position en terme de temps passé, Facebook recense près de 21 millions de visiteurs par mois.

– MySpace regroupe 130 millions d’utilisateurs dans le monde en 2010.

– Twitter rassemble 105 millions d’utilisateurs dans le monde en 2010 (dont 13 millions d’actifs et 225 000 internautes français), avec, chaque jour, 55 millions de tweets, 300 000 nouveaux comptes et 1,6 millions de visiteurs.

Linkedin, Copainsdavant, Hi5, Trombi, Viadeo, Skyrock, Windows Live…

A cette époque, nombreux s’interrogeaient “Qu’en est il de ces réseaux, faut il garder ou reprendre contact, créer des nouveaux liens, étendre son réseau professionnel, se mettre en scène, partager ses opinions, ses passions, se faire connaître…“. Ainsi, en ces temps, l’utilisation des réseaux sociaux était très variée.

D’autre part, question sécurité, les individus font toujours plus confiance à leur amis, qu’aux publicités. C’est pourquoi l’échange d’avis entre les internautes, et surtout entre amis, influence bien plus l’acte d’achat.

Ainsi, le lien social, fait la force et le succès des plateformes sociales qui sont fortement visitées depuis l’arrivée des mobiles !

Les réseaux sociaux sont ils néfastes pour notre vie privée

Pouvons nous échanger et s’exprimer librement sur les réseaux sociaux auprès de ses amis, l’internaute se sent mis en confiance et rassuré derrière son écran. D’ailleurs, il étale plus facilement sa vie privée, oubliant que chaque fait et geste sont mémorisés et peuvent lui être fatal.

C’est ce qui est arrivé il y a 4 ans à Stacy Snyder, 25 ans, stagiaire dans une école américaine. Elle avait publié, sur MySpace, une photo d’elle avec un chapeau de pirate, un gobelet à la main et légendée « Pirate ivre ». Son superviseur, tomba sur la photo, et lui reprocha de manquait de professionnalisme et d’incitation virtuelle à la consommation d’alcool. Surtout, vis-à-vis de ses élèves mineurs. Ainsi, le superviseur lui refusa la délivrance de son diplôme d’enseignante.

Un autre exemple avec une employée de bureau britannique de 16 ans qui s’était plainte sur Facebook « Je crève d’ennui ! »… Ainsi, elle fut immédiatement renvoyée.

A savoir 75 % des recruteurs font des recherches en ligne sur les candidats et 70% ont été rejeté suite aux informations trouvées sur Internet.

Ce phénomène tend à se développer en France. Nous pouvons être jugés et dépréciés par des faits personnels. Parfois même passés depuis longtemps et qui peuvent nous porter gravement préjudice. En fait, les gens accordent souvent plus d’attention aux faits personnels négatifs…

Autres risques des réseaux sociaux

– Le plagiat : pour une entreprise concurrente, un réseau social professionnel comme Viadeo est idéal pour suivre ce que vous faites et ainsi faciliter sa veille concurrentielle. Une simple demande d’ajout de contact, et l’abonné accède à vos actualités, qui pourraient bien les inspirer…

– L’usurpation d’identité : Sur internet on peut facilement se faire passer pour quelqu’un d’autre, personne n’est là pour vérifier !

– L’atteinte à la vie privée : nos informations et nos photos, ne sont pas toujours de notre choix : Certes, nous pouvons rapidement se retrouver sur une photo dégradante. Par exemple, publiée par un ami à une soirée, cela sans donner notre accord !

Pouvons-nous protéger notre vie privée sur les réseaux 

Ainsi protéger sa vie privée devient difficile, même le règlement de la vie privée ont du mal à faire la part des choses. En effet, le nombre des « Twittergations” augmente. En fait, nombreux procès obligent des sites Internet à retirer les informations fausses ou diffamatoires. Toutefois, la loi opère bien sur des éléments diffusés par d’autres et non par les réseaux…

Ainsi, la meilleure solution est de supprimer les propos et images dégradants. Puis de filtrer ce qu’on publie en ligne !

 

Les Pionniers du WEB

L’histoire des pionniers du web remonte aux premiers jours de l’Internet, une époque où les idées novatrices et les technologies émergentes ont ouvert la voie à la création du World Wide Web tel que nous le connaissons aujourd’hui.  

L'histoire des pionniers du web remonte aux premiers jours de l'Internet

Les pionniers du web

Les prémices de l’Internet (années 1960-1970) :

L’idée d’un réseau d’ordinateurs interconnectés a été développée dans les années 1960, un réseau de recherche financé par le département américain de la Défense.

La naissance du World Wide Web fut dans les années 1980)

En 1989, Sir Tim Berners-Lee, un scientifique britannique travaillait au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), et a inventé le World Wide Web. A savoir, Tim a créé le premier serveur web, le premier navigateur web (appelé “WorldWideWeb”, renommé ensuite Nexus) et a rédigé le tout premier site web.

La popularisation du web (années 1990) 

Au début des années 1990, le web a commencé à se répandre rapidement. Les premiers navigateurs grand public tels que Mosaic ont été lancés. Ceux ci facilitaient l’accès au web au grand public. Par ailleurs, des entreprises comme Netscape ont joué un rôle majeur dans la démocratisation du web avec leur navigateur Netscape Navigator.

L’émergence des moteurs de recherche (années 1990) 

En ces années 90, des entreprises du web conçurent les moteurs de recherche : À l’origine, Yahoo n’était qu’une liste de sites web organisée manuellement, appelée “Jerry and David’s Guide to the World Wide Web”.

Ce guide était structuré en catégories, ce qui le rendait beaucoup plus facile à utiliser que les moteurs existants à l’époque. Puis bien plus tard ce fut l’arrivée de Google… Ces entreprises ont lancé ces moteurs suite à une forte croissance des contenus web. Certes, l’objectif était de faciliter l’utilisation et la navigation aux internautes.

La bulle dot-com (des années 1995-1990) 

Entre 1995 et 2001 le web a été marquée par une frénésie d’investissements dans les stars-ups. Ce fut une forte période de spéculation autour des entreprises liées à Internet. Mais certaines ont échoué tout cela conduisit à la bulle dot-com.

Genèse de la bulle dot-com

Avec l’arrivée d’Internet grand public, un grand nombre de start-ups technologiques, souvent appelées dot-com car leurs noms se terminaient en “.com”. Celles ci, croyaient et promettaient la poule aux œufs d’or, soit de révolutionner l’économie.

Ainsi, les investisseurs misaient massivement sur ces entreprises même si elles n’avaient pas de modèle économique solide. Puis, les valorisations boursières explosèrent, s’ensuit la vente très cher d’actions technologiques sur l’anticipation d’un futur succès.

Malgré l’absence de profits réels. L’enthousiasme autour du potentiel d’Internet a provoqué une forte spéculation. En 2000-2001, la confiance s’est effondrée, les valeurs technologiques ont chuté et nombreuses start-ups ont fait faillite.

L’avènement des médias sociaux et du Web 2.0 (années 2000) 

Les années 2000 ont vu l’émergence des médias sociaux tels que Friendster, MySpace, et plus tard Facebook. Le concept de Web 2.0 a également pris de l’ampleur, suite à la nouvelle génération d’Internet fondée sur la participation des utilisateurs. En fait, au lieu de simplement consulter des pages, les internautes peuvent désormais créer, partager et commenter des contenus mettant l’accent sur la participation et la collaboration des utilisateurs.

  Ainsi, avec le Web 2.0, cette évolution transforma profondément la communication, le marketing, la politique et les pratiques culturelles. Tout cela plaça, les internautes au centre de la production d’information.

L’expansion mobile (années 2010) 

Au début des années 2010, les smartphones se démocratisent rapidement, notamment grâce à l’iPhone et aux appareils Android. L’accès à Internet devient portable, continu et personnel, transformant les usages numériques. Puis, les applications mobiles remplacèrent de plus en plus les sites web traditionnels. D’autre part, des nouveaux services comme Instagram, WhatsApp ou Uber émergèrent et gagnèrent en popularité grâce au mobile. 

Par la suite, cette évolution modifia profondément les habitudes de consommation, la communication et l’économie numérique, faisant du smartphone l’outil central du quotidien !

L’essor du commerce en ligne et du cloud (années 2010-2020) 

Entre 2010 et 2020, le commerce en ligne a connu une croissance exponentielle avec des entreprises comme Amazon et Alibaba. Également, le Cloud a gagné en importance, en offrant des services et des solutions de stockage en ligne.

Ainsi, le commerce en ligne a connu une croissance spectaculaire grâce à la généralisation du smartphone, l’amélioration des paiements en ligne et de la logistique.

Parallèlement, le cloud computing devint l’infrastructure incontournable des entreprises, permettant de stocker des données et d’utiliser des services informatiques à distance sans investir du matériel coûteux.

Ensemble, ces deux évolutions transforment profondément l’économie numérique, et rendirent les services plus accessibles, flexibles et disponibles à grande échelle.

Les défis actuels et l’avenir (années 2020 et au-delà)

Depuis 2020, les technologies doivent relever des nouveaux défis : la protection des données, la désinformation, la cybersécurité, et l’impact environnemental du numérique. Toutefois, l’avenir est marqué par l’essor de l’intelligence artificielle, de l’automatisation, de l’informatique quantique, et d’innovations comme la réalité mixte ou les réseaux 6G.

Ainsi, ces avancées ouvrent des nouvelles opportunités, mais soulèvent aussi des questions d’ordre éthiques, sociales et économiques majeures pour les décennies à venir.

Par exemple, les préoccupations liées à la vie privée, à la désinformation et à la cybersécurité sont devenues des enjeux majeurs. Certes, l’évolution de la technologie continue, y compris l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle, Celles ci continuent de façonner l’avenir du web.

Les pionniers du web ont joué un rôle crucial dans la création, la croissance et la diversification du World Wide Web… Ils ont ouvert la voie à une ère d’information et de communication sans précédent !

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4 comments

beaufort 30 octobre 2014 - 20 h 07 min

La liberté qu’offrent les réseaux sociaux est importante puisqu’ils permettent aux utilisateurs de poster leurs avis concernant un produit, un service, etc. De par cet aspect, les réseaux sociaux ont donné un pouvoir aux consommateurs. Mais cette liberté d’expression qu’elles donnent a aussi une limite. Car oui, tout ce qu’on publie sur ces réseaux peuvent être retenu contre nous. La preuve, ces chiffres qui révèlent que “75 % des recruteurs américains font des recherches en ligne sur les candidats et que 70% ont déjà rejeté des candidatures à cause d’informations trouvées sur Internet.”

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man 29 octobre 2014 - 11 h 19 min

“L’atteinte à la vie privée”. Ce point est vraiment un réel problème sur le web car beaucoup ne sont pas conscients que le droit à l’image concerne aussi les utilisateurs des réseaux sociaux. Selon ce droit, on peut publier la photo d’une amie sur le web seulement si elle a donné son accord. Or, la réalité montre que ce n’est pas toujours le cas. Mais ce qui est dommage c’est qu’aujourd’hui certains recruteurs s’intéressent au profil Facebook des candidats. Du coup, s’il y a des photos assez gênantes, cela pourrait entacher leur image.

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denis 14 octobre 2014 - 16 h 10 min

le marché aux ânes .? tu parles de nos chers dirigeants et des ministres roupillants à l assemblé nationale les Français sont des lions dirigés par des ânes … lol

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Avenier Michel 14 octobre 2014 - 20 h 36 min

Bonsoir,
Non c’est l’histoire de la crise, il suffit d’interpréter l’histoire comme cela :
un homme d’affaire et son assistant = les hommes d’affaires (bourse et investisseurs)
les prêteurs d’argents = les banques
un autre assistant = La banque centrale européenne
le maire qui dilapida l’argent = L’état qui renfloua les banques
la population du village = un pays ruiné comme la Grèce.

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